Chez MIA Assurances, nous accompagnons vos clients sur toute leur protection sociale (santé, prévoyance, retraite, épargne salariale) avec une approche intégrée. Au cœur de cet ensemble, le Plan d’Épargne Retraite d’Entreprise Obligatoire (PERO) s’impose comme un outil pragmatique pour aider les salariés à se constituer un revenu complémentaire à long terme.
Notre conviction : protéger aujourd’hui, anticiper demain. C’est cette vision globale qui guide notre accompagnement au quotidien, aux côtés de vos cabinets.
Le PERO, de quoi parle-t-on exactement ?
Le PERO est un plan d’épargne retraite collectif mis en place par l’employeur, obligatoire pour les salariés d’une (ou plusieurs) catégories objectives. Il succède aux anciens contrats “Article 83” et s’inscrit dans le cadre posé par la loi PACTE : gestion pilotée par défaut, compartiments selon la nature des versements, droits transférables entre PER.
Points structurants à retenir
- Mise en place : décision de l’employeur, accord collectif ou ratification par la majorité des salariés.
- Bénéficiaires : toutes les équipes ou certaines catégories objectives (critères encadrés).
- Gestion : pilotée par horizon par défaut (profil et sécurisation progressive), avec possibilité de gestion libre selon le plan.
- Sorties : capital et/ou rente selon la nature des versements et les règles du plan.
Une dynamique qui s’accélère : migrations Article 83 et premières mises en place
Sur le terrain, nous observons une accélération nette :
- Migrations des anciens contrats Article 83 vers le PERO, facilitées par la loi dite « industrie verte » (transfert collectif encadré : modalités, information des salariés, délais).
- Premières mises en place dans les PME et ETI qui souhaitent une politique sociale lisible et cohérente, en continuité avec mutuelle et prévoyance.
À retenir : le PERO apporte une clarté de gestion (plan unique, compartiments, portabilité) et s’intègre sans friction dans un socle santé prévoyance déjà existant.
2026 : ce qui change pour la fiscalité des gains du PER / PERO
Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, la CSG sur certains revenus du capital est relevée à 10,6 %, portant le total des prélèvements sociaux sur les gains à 18,6 % (contre 17,2 % auparavant). En conséquence, le PFU (flat tax) passe à 31,4 % pour les revenus concernés. Cette évolution s’applique aux PER, y compris le PERO, lors des sorties imposables (capital ou rente selon les cas).
Impacts clés à comprendre
- La hausse porte sur les gains au moment de la sortie ; pendant la phase d’épargne, l’épargne capitalise sans prélèvements sociaux annuels sur les unités de compte.
- Le nouveau taux n’affecte pas la mécanique d’épargne (versements, gestion, arbitrages). L’enjeu est d’ajuster les simulations de sortie (capital/rente, calendrier) et de calibrer l’accompagnement pédagogique des salariés.
En pratique : malgré la hausse à 18,6 %, le PERO conserve ses atouts (déduction possible des versements volontaires selon les cas, capitalisation long terme). L’essentiel est d’intégrer ces paramètres dans les parcours d’aide à la décision.
Trois décisions structurantes pour réussir votre PERO
1) Architecture de financement
Définir qui verse quoi, à quel niveau et selon quelles règles (part patronale obligatoire, éventuel cofinancement salarié, versements volontaires). Le but : équité interne, lisibilité pour les bénéficiaires, maîtrise budgétaire côté employeur.
2) Politique d’investissement
Choisir la courbe de gestion pilotée (prudent, équilibré, dynamique), les supports et les règles de sécurisation à l’approche de la retraite ; documenter la tolérance au risque et les cas d’allocation à horizon.
3) Scénarios de sortie et pédagogie associée
Simuler les combinaisons capital/rente par compartiment, expliciter l’incidence des prélèvements sociaux 2026, les options d’étalement et les cas particuliers (petites rentes, rachats fractionnés, événements de déblocage).
Bon à savoir migration des Article 83 : points de vigilance 2024–2026
- Transferts collectifs facilités : la loi a sécurisé les voies (accord, DUE, ratification majoritaire) et posé des obligations d’information aux salariés. Des délais et plafonds de frais s’appliquent, avec des cas de réduction de valeur de transfert encadrés en présence de moins values latentes sur actifs en euros.
- Communication RH & conduite du changement : cartographier les populations concernées, expliquer les différences entre Article 83 et PERO (compartiments, règles de sortie), accompagner les étapes (Q/R, webinaires, notices).
Pourquoi le PERO reste un pilier utile en 2026
- Lisibilité pour les salariés : un cadre unique, une gestion pilotée, des droits transférables.
- Effet d’échelle : mutualisation des processus (adhésions, supports, reporting), meilleure expérience collaborateur.
- Création de valeur sociale : articulation naturelle avec santé et prévoyance ; message employeur clair : « on protège aujourd’hui, on prépare demain ».
- Optimisation budgétaire : choix fins sur les taux de cotisation, options d’abondement ciblé, pédagogie pour valoriser le dispositif dans le package de rémunération.
18,6 % : comment l’expliquer simplement ?
- Le taux agrégé des prélèvements sociaux sur certains revenus de capital passe de 17,2 % à 18,6 % en 2026 (hausse de CSG de 9,2 % à 10,6 %).
- Pour un salarié qui retire 50 000 € dont 15 000 € de gains sur son PERO, la hausse représente +1,4 % sur la seule part de gains (soit +210 €). L’effet net dépendra du mix capital/rente choisi et des options fiscales associées.
Comment MIA Assurances vous accompagne
- Cadrage & conformité : sécurité juridique des actes de mise en place, conformité sociale, documentation RH.
- Design du plan : structure de cotisations, profils d’investissement, règles de sécurisation, options de sortie.
- Pédagogie & adoption : kits de communication, simulateurs, parcours d’adhésion, webinaires Q/R.
- Pilotage : indicateurs de couverture, satisfaction, taux d’adhésion, suivi budgétaire et financier.
Objectif : un PERO clair, sécurisé et opérationnel, intégré sans friction à vos process.
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